C’était une belle aventure, qui s’est achevée sur une deuxième place pour l’Université de Kinshasa (RDC). Ce vendredi 24 mai, à la Haye aux Pays-Bas, l’Unikin est sortie seconde à l’issue de la finale du concours de procès fictif de la cour pénale internationale (CPI), version française.
Si le trophée de champion a été décerné à l’équipe de l’Université Paris-Panthéon-Assas (France). Celle de l’Université de Kinshasa ne va tout de même pas rentrer bredouille. En effet, l’étudiante Déborah Sabanga, a été désignée « Meilleur orateur ».
Concours de procès fictif #CPI – Version française : Le prix du « Meilleur orateur » est décerné à Debora Sabanga de l’Université de @Unikinrdc
— CPI-Cour pénale int. (@CourPenaleInt) May 24, 2024
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Lors de cette finale, l’Université Paris-Pantheon-Assas et celle de Kinshasa ont respectivement occupés les rôles de représentants de la victime et de la défense. Les deux établissements se sont affrontés dans une affaire fictive opposant le procureur à Jean Claqué et Denis Mousquet. Ce procès a été diffusé en direct sur le site Internet de la CPI ainsi que sur son compte Facebook.
À sa troisième édition, le concours de procès fictif en langue française est une initiative de l’académie de droit international de la Haye au Pays -Bas. Cette année, il a connu la participation de 42 universités de 17 pays. La compétition inclut des affaires écrites et des simulations de procès sur des questions liées aux droits de l’homme, et se tient en la présence d’un groupe de juges de la Cour européenne des droits de l’homme.

