Sins, c’est son désormais nom d’artiste. Et c’est sur un son autotuné et évocateur que Marcosins Ipupa, à l’état civil, a choisi de faire son incursion dans le game, le vendredi 29 mars dernier.
Dans la vie, il y a ceux qui naissent et connaissent d’emblée leur voie. Et d’autres qui, par contre, doivent batailler dur pour la découvrir, et le plus dur encore, pour s’y maintenir. Après s’être essayé au football, notamment au RFC Seraing, en Belgique. C’est sur la musique, que le fils aîné de Fally Ipupa a jeté son dévolu.
Et cela semble plutôt lui réussir, si on se fie aux chiffres que cumule sur les plateformes de téléchargement, son tout récent single « célébrer », le premier de sa toute jeune et prometteuse carrière.
« Célébrer », titre du morceau, est à la fois une sorte d’avertissement et de promesse. Avertissement contre les sceptiques qui auront l’indélicatesse de douter de la puissance du jeune artiste de plier le jeu. Aux vrais, ceux qui croient en lui et en sa capacité de percer dans cet univers parfois impitoyable, il promet une chose : trinquer avec eux, une fois au sommet.
Si les débuts sont encourageants, Sins, fils de Fally Ipupa, superstar de la rumba congolaise. Va devoir retrousser ses manches, s’il veut imposer sa marque, et se défaire de l’ombre pesante de son célébrissime père, même si les deux ne partagent pas totalement le même registre.

