Rocade de Kinshasa : Connecter les routes périphériques pour fluidifier le trafic

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La coalition le Congo N’est Pas à Vendre ( CNPAV ), a organisé le vendredi 16 octobre dernier au Centre d’études pour l’action sociale (Cepas), une tribune d’expression populaire entre les différents acteurs de la société et le Centre de Recherche d’Etudes Évaluatives de l’UNIKIN ( CREEUK ) pour échanger autour de l’évaluation à mis parcours de la Rocade présenté par ce dernier.

À cette occasion, le CREEK a alerté sur la nécessité de connecter les routes périphériques à la rocade afin de faciliter la mobilité et assurer la fluidité du trafic. Le rapport recommande, en effet, l’engagement d’une demande formelle d’accès à l’information auprès de l’Agence Congolaise des Grands Travaux ( ACGT ), du ministère des Infrastructures et Travaux publics et de la Mission de Contrôle.

Il préconise également le redimensionnement du réseau d’assainissement, le renforcement du mécanisme de gestion des plaintes
destiné aux personnes affectées, ainsi qu’une vérification indépendante des conditions de travail et de sécurité sur les tronçons en cours d’exécution.

D’une longueur d’environ 73 kilomètres, la rocade reliant le sud-ouest et sud-est de la capitale partant de Mbudi à l’aéroport international de Ndjili. Une renégociation de 2024 dans le cadre du contrat Sicomines entre la République démocratique du Congo et les entreprises chinoises. La construction de cette rocade a pour objectif de désengorger les principaux axes de la capitale et désenclaver ses quartiers périphériques.

Écrit par :

Ravanelly Ntumba
Ravanelly Ntumba
Journaliste, Chroniqueuse

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